Kant et le fondement de la praxis humaine: autonomie ou dignité humaine?

INTRODUCTION

En revisitant l’Opus kantianum, notamment le texte fondamental intitulé Métaphysique des Moeurs, I Fondation1, ou Fondements de la Métaphysique des Moeurs et en le confrontant aux diverses interprétations qui nous sont parvenues des experts du kantisme, nous demeurons étonnamment frappés par ce qui semble une mauvaise assimilation, fondée qu’elle est néanmoins sur les textes de Kant, précisément, eu égard au fondement de la pratique humaine.

En effet, nous avons été accoutumés, depuis deux siècles, à voir soit dans l’autonomie soit dans l’impératif catégorique, le fondement de la morale qui nous est léguée par Kant. Or, et c’est ici que se situe la présente problématique, il est hors de doute que ce fondement se trouve ailleurs, dans cela même qui, aux dires de ce même Kant, fonde et limite tant l’autonomie que l’impératif catégorique: le concept de dignité humaine et de tout être raisonnable ou tout simplement l’humanité en tant que principe.

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Le fondement de la praxis kantienne -autonomie ou dignité humaine
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